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Notre Dame de Guadalupe

NOTRE DAME DE GUADALUPE : 1er au 15 décembre 2019

 

IL NE RESTE QU’1 PLACE !!

n’hésitez pas, plus que 2 jours pour vous inscrire !

Grand Pèlerinage annuel pour l’anniversaire de l’une des plus anciennes apparitions de Notre Dame (1531)

 

Avec 20 millions de personnes qui viennent chaque année observer la « Tilma » (manteau) exposé dans basilique Notre-Dame-de-Guadalupe de Mexico, dont près de la moitié entre le 9 et le 12 décembre, le sanctuaire marial de Notre-Dame de Guadalupe est le lieu de dévotion catholique le plus visité après le Vatican !


 

Alors, que s’est-il donc passé, pour que l’une des plus anciennes apparitions de la Vierge Marie à l’humble indien Nahuatl baptisé Juan Diego (canonisé en 2002 par le Pape Jean Paul II) attire autant de pèlerins chaque année au Mexique. Grâce à la Tilma, la Vierge de Guadalupe a suscité la conversion massive des Indiens (1). La Vierge de Guadalupe porte plusieurs titres : « Patronne de la ville de Mexico depuis 1737, « Reine du Mexique » depuis 1895 et « Impératrice des Amériques » depuis 2000. A ce juste titre, Elle commence à se faire connaitre de plus en plus en France et en Europe.

 

 

Histoire :

le 9 décembre 1531, un indigène Nahuatl nommé Cuanhtlatoatzin, baptisé Juan Diego depuis peu, reçoit l’apparition d’une dame « resplendissante de lumière » alors qu’il se rendait à pied à la messe quotidienne (à 9kms de chez lui). Elle le charge de demander à l’évêque de faire lui construire un sanctuaire à l’endroit exact où elle se trouve, sur la colline de Tepeyac, « afin d’y montrer (…) tout mon amour, ma compassion, mon appui et ma protection envers tous les habitants de ce sol et à tous ceux qui m’aiment, qui m’invoquent et se confient en moi.»

 

Juan Diego couru jusqu’au palais de l’évêque Don Juan de Zumazzaga pour tout lui raconter dans les moindres détails et lui transmettre le message de la Dame du Ciel. Mais il ne l’a pas cru. Notre Dame insista auprès de Juan Diego plusieurs fois afin que sa requête soit transmise. L’évêque, devant l’insistance de cet indien, lui dit qu’un signe serait nécessaire pour que l’on puisse croire. A cela, Juan Diego répondit : « Songez bien au signe que vous souhaitez, j’irais ensuite le demander à la Dame du Ciel qui m’a envoyé ici ».

 

Le 12 décembre, se montrant pour la 4ème fois, Marie l’envoie cueillir des fleurs au sommet de la colline, où ordinairement il ne pousse que des ronces, des épines, des cactus et où aucune fleurs ne pourraient survivre par un froid très rigoureux. L’homme est ébahi devant les plus belles roses qu’il ait jamais vu et en cueille autant qu’il peut, les rassemble dans sa « tilma », son manteau en forme de cape, et redescend les présenter à l’évêque de Mexico. Il insiste auprès des portiers de nouveau pour rencontrer l’évêque en leur montrant un petit peu ce qu’il cache. Les portiers racontent à l’évêque qui accoure devant l’indien car il réalisa que c’était le signe qu’il avait demandé.

 

« Alors Juan Diego déroula son manteau blanc, et il tenait les fleurs dans sa cape. A peine les rose de Castilles se répandirent-elles sur le sol, qu’aussitôt apparut dessinée sur sa cape la Vierge Marie, Mère de Dieu, telle qu’elle se conserve encore aujourd’hui dans son sanctuaire du Tepeyac qu’on appelle GUADALUPE »(2). D’après la tradition, un premier oratoire est construit dans les semaines suivantes.

 

 L’image imprimée de Marie sur la Tilma : une apparition perpétuelle ! Elle est une mine d’informations et déroute les scientifiques du monde entier!

 

Le tissu est d’une résistance déroutante. Tissé un fils d’agave, il n’aurait pas dû résister plus de 20 ans ! Or, près de 500 plus tard il n’a pas bougé d’un pouce. Elle résistera même à l’explosion d’une bombe en 1921 lors d’un attentat dans l’église même de la Guadalupe destiné à détruire la toile. Cette bombe détruira tout autour, courbera le lourd crucifix de bronze (exposé dans la nouvelle basilique) mais n’affectera pas l’image ni son contenant en verre.

 

Examinée au microscope, on ne distingue aucune couche préparatoire pour accueillir une peinture, aucun coup de pinceau. La surface est comme une image imprimée, une photographie projetée sur le tissu. Un phénomène encore unique et inexpliqué aujourd’hui par la communauté de scientifiques. Les pigments utilisés ont également été étudiés par Richard Kuhn (Prix Nobel de Chimie) qu’il n’arrive pas à expliquer. Sa conclusion : les colorants ne sont d’origine ni minérale, ni végétale, ni animale, mais d’origine complètement inconnue. Des siècles après son origine, aucun craquelé n’apparaît sur l’image, aucune retouche n’a été effectuée. Elle apparaît aux yeux du monde comme au premier jour. Plus troublant encore, étudiée par des experts de la NASA sous différents rayons (ultraviolets, infrarouge, etc), l’image révèle des phénomènes incroyables et différents selon les zones observées. Ils découvrirent également que le poncho conserve sans aucune explication la température du corps humain oscillant autour de 36,6°-37°.

 

Les yeux de la Vierge sur la Tilma regorgent d’information. Dans les reflets de la cornée, nous y voyons des personnages, des scènes, surtout une : celle du moment de la découverte des roses par l’évêque, vu du ciel. (3) Au total, sont reflétées 13 images, dans deux scènes. Une découverte supplémentaire est venue s’ajouter à  tout l’immense travail que les spécialistes ont effectué sur les yeux de la Vierge de Guadalupe.  En 1991, le Dr Padilla a également vu des veines dans les pupilles et les yeux de la dame qui, en raison de ses dimensions  gynécologiques, est enceinte. Confirmant le ventre arrondi de la Mère de Dieu, prête à accoucher 10 jours plus tard.

 

La Tilma, un message avant tout !

 

Elle constitue majoritairement un message destiné tout particulièrement aux Indiens afin qu’ils puissent comprendre, croire et évangéliser à leur tour grâce à des symboles. « L’un des symboles les plus frappants se trouve juste sous le nœud de la ceinture (…) au centre du ventre de la Vierge enceinte. » « Il est [encore] important de noter que les grandes formes couvertes de fleurs correspondent assez exactement au signe symbole de la colline (« Tepetl ») (…). Quelques-unes de ces fleurs se terminent par une pointe en forme de narine (« Yacatl »), ce qui veut dire que nous avons là, comme sous une forme de rébus habituelle aux manuscrits aztèques, le nom même de la colline des apparitions : « Tepeyacatl ». (4)

 

Les étoiles du manteau montrent la position exacte des constellations au matin du 12 décembre 1531, à 10h40 précisément, au moment même où le Soleil marquait le solstice d’hiver en cette année-là. Un moment d’une importance capital pour les peuples Indiens à cette époque. Les étoiles sont une projection du ciel s’imprimant sur la toile, et fait surprenant, elle est courbée comme pour la voûte céleste. « La constellation de la Couronne boréale arrive sur la tête de la Mère de Dieu, le signe de la Vierge sur sa poitrine, à la hauteur de ses mains ; le signe du Lion sur son ventre (notez que l’étoile la plus importante du Lion s’appelle « Regulus », c’est-à-dire « le petit roi »  ; ce qui correspond bien à l’Enfant-Jesus dans le ventre de Marie) ; le signe des Gémeaux, à la hauteur des genoux, et le géant Orion, là où se trouve l’ange, sous les pieds de la Vierge. Le signe du Lion surplomberait donc, au zénith, le signe brodé sur la tunique, cette étrange fleur de quatre pétales, elle-même signe des quatre mouvements de la cosmologie nahuatl. Or, il se trouve que dans la langue nahuatl le signe du Lion n’est pas identifié, comme chez nous, à un lion, mais comme le signe des quatre mouvements, le « Nahui Ollin », centre du monde, centre du ciel, centre du temps et de l’espace ! (…) » (4)

Qu’est-ce qui peut donc être d’actualité dans les messages de Notre Dame de Guadalupe donnés en 1531 ?

La dernière scène reflétée dans la pupille est celle de l’image d’une famille, et peut-être le message le plus important de Notre-Dame de Guadalupe ; en effet, à travers  cette image, la Vierge n’indique pas seulement l’apparition d’une nouvelle famille dans le monde – celle des Mexicains, des Latino-Américains – mais il s’agit d’une défense de la famille dans le monde, en ces temps où les familles sont attaquées. C’est sur ce message de la « Morenita del Tepeyac », que le scientifique a terminé son intervention : « Défendons la famille, elle est l’Eglise domestique et la base d’une société. En outre, la famille se trouve dans le regard miséricordieux de notre Très Sainte Mère ».

 

En ces temps de troubles, Notre Dame de Guadalupe (Coatlaxopeuh en nahuatl, prononcé  « coatla-supe », signifiant : « Celle qui écrase le serpent ! »), est devenue celle en qui nous pouvons avoir confiance… Celle qui apparait enceinte (15 jours avant Noël) est celle que nous appelons pour les soucis de grossesses ou de difficulté à avoir un enfant. C’est aussi Elle que l’on prie pour les enfants avortés. Que peut-Elle encore nous donner ?, pour vivre aujourd’hui dans notre monde qui veut se passer des repères et redéfinir la constitution de la famille, redéfinir le code de la personne humaine, etc…

 

Le pèlerinage que nous proposons : découvrir qui est Notre Dame de Guadalupe, pèlerinage annuel, prend de l’ampleur. D’année en année, vous êtes très nombreux à vouloir La découvrir, et Lui confier vos intentions. Elle nous attend et nous dit : «  Et sache, mon petit, que je te récompenserai pour ta sollicitude, tes efforts et ta fatigue à mon égard. »

 

 

sources :
(1)   https://fr.aleteia.org/2013/12/12/que-sont-les-apparitions-de-guadalupe/
(2)   : « Notre-Dame de Guadalupe, Un dialogue d’amour » par le Père Ramon RICCIARDI, edition TEQUI).
(3)   https://fr.aleteia.org/2017/05/27/le-mystere-des-13-images-imprimees-dans-les-yeux-de-notre-dame-de-guadalupe/
(4)   https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Notre-Dame_de_Guadalupe