|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Vienna Cardinal dr. Christoph Schonborn arrived to Medjugorje on his private visit on Monday, December 28, and he will stay here for couple of days. Cardinal, amongst other things, wants to visit Cenacolo, the community of former drug addicts and their house in Medjugorje, since one of their houses exists in Austria as well. He emphasised that he, above other things wants to be person who prays in this famous place of prayer. Cardinal Schonborn (1945) from 1975 to 1991 is professor of Dogmatic Theology and Theology of Christian East in Freiburg, Switzerland, and from 1987 to 1992 he was selected to serve as the Editing Secretary for the pontifical commission charged with drafting the new Catechism of the Catholic Church. In 1991 Schönborn was appointed as the Auxiliary Bishop of Vienna, and from 1995 he is the Archbishop of Vienna. In 1998 he was appointed as Cardinal and elected as president of Austrian Bishop’s Conference. Today, Cardinal Schonborn is one of the most eminent experts for theology of Christian East, and member of Vatican Congregation on the Doctrine of Faith. |
|
Finalement, tout a une justice ! A force de vouloir refuser Medjugorje, les voies officielles défendent... “Ne juger pas Medjugorje avant que l’Eglise n’ai donné son jugement. “ |
| De : henrijoyeux <henri.joyeux@wanadoo.fr> Date : 5 août 2009 21:35:09 HAEC Objet : A propos de MEDJ
MERCI de faire passer ces courriers aux personnes concernées du Quotidien LA CROIX et de RADIO NOTRE DAME suites aux informations données ce jour sur RADIO ND Madame la Directrice Dominique Quinio, Monsieur Nicolas Senèze, Dans votre quotidien du jeudi 30 juillet en page 12, un article intitulé "Le prêtre accompagnateur des voyants de Medjugorje sanctionné par Rome" signé de Nicolas Senèze donne des informations très orientées et même fausses car elles ne sont pas mises dans le temps où les événements se sont produits. En plus des informations essentielles, pour se faire une idée juste, sont omises. Le prêtre condamné n'est plus à Medjugorje depuis 20 ans ! Elles laissent penser que les phénomènes qui se passent à Medjugorje sont condamnés par le Vatican et que tout pèlerinage est interdit ce qui est faux. L'adjectif "public" aurait du être remplacé par "officiel", ce qui ne dit pas le même chose. Dans le petit encadré en bas à droite de l'article vous donnez la référence de la lettre du ministre général des franciscains, mais il est certainement nécessaire de donner l'explication du procureur général de l'Ordre des Franciscains qui éclaire complètement l'affaire. Il serait donc logique qu'en même place votre quotidien donne l'information la plus exacte venant du Vatican et largement publié dans Zenit du 31 juillet. Certain de l'honnêteté de l'information que vous communiquez sur des sujets délicats, je vous prie de trouver le texte intégral de Zenit en suivant dans ce mail. En comptant sur votre réponse, je vous assure de mes meilleurs sentiments. Pr Henri Joyeux 04 68 04 44 14 06 64 32 05 20 SOURCE ZENIT- ROME La perte de l'état clérical du P. Vlasic n'est pas un jugement sur Medjugorje Explications du procureur général de l'Ordre des Frères mineurs (Franciscains) ROME, Mercredi 29 juillet 2009 (ZENIT.org) - L'acceptation, par Benoît XVI, de la perte de l'état clérical du père Tomislav Vlasic, ne constitue pas un jugement sur les témoignages d'apparition de Marie à Medjugorje, a expliqué le procureur général de l'Ordre des Frères mineurs (Franciscains). Dans une déclaration à ZENIT, le P. Francesco Bravi, ofm, a affirmé que cette mesure n'a pas été imposée par le Saint-Siège mais qu'il s'agit de la conséquence de la demande présentée par le P. Vlasic, qui était jusqu'à présent membre de l'Ordre des Frères mineurs, d'être dispensé non seulement du célibat sacerdotal mais aussi des voeux religieux. « C'est lui qui l'a demandé », a déclaré le P. Bravi. Le procureur général de l'Ordre des Frères mineurs a par ailleurs précisé que s'il est vrai que le P. Vlasic était vicaire à la paroisse de Medjugorje à l'époque des premiers témoignages des apparitions (1981), il vivait en Italie depuis plus de vingt ans (depuis 1985). Le P. Vlasic était religieux de la province franciscaine de San Bernardino di Siena (L'Aquila) et avait fondé la communauté « Kraljice mira potsuno Tvoji - po Mariji k Isusu » (Reine de la Paix, tous à toi - à Jésus par Marie). Le P. Bravi a expliqué que le P. Vlasic a demandé au Saint-Siège d'être dispensé des obligations du ministère sacerdotal, car il refuse d'accepter les sanctions que lui avait imposé la Congrégation pour la doctrine de la foi par le décret (prot. 144/1985) du 25 janvier 2008, signé par le cardinal William Levada, préfet, et par Mgr Angelo Amato, secrétaire de la Congrégation. Le décret fut publié, à la demande de la Congrégation pour la doctrine de la foi, par Mgr Ratko Peric, évêque de Mostar-Duvno, diocèse dans lequel est située la ville de Medjugorje. Il explique que les sanctions ont été imposées suite à des accusations portées contre le P. Vlasic. Il était notamment accusé de « diffusion d'une doctrine douteuse, de manipulation des consciences, de mysticisme suspect, de désobéissance à des ordres donnés de façon légitime ». Il était également accusé d'avoir violé le sixième commandement (actes impurs). Le décret établissait cinq sanctions, dont l'obligation de demeurer dans une maison de l'Ordre franciscain de la région de Lombardie, en Italie, choisie par le ministre général de l'Ordre, le P. José R. Carballo, et l'interdiction de maintenir des liens avec la communauté Reine de la paix, et avec ses membres. Le décret interdisait d'effectuer « des accords juridiques et d'agir dans des organismes administratifs » sans autorisation écrite du ministre général de l'Ordre. Il établissait par ailleurs l'obligation de suivre une formation théologique et spirituelle avec une évaluation finale, et l'émission de la profession de foi, avec l'approbation de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Le décret interdisait enfin « l'exercice du 'soin des âmes', la prédication, les interventions publiques et révoquait la faculté de confesser ». Le P. Francesco Bravi a expliqué à ZENIT que le P. Vlasic refusait de reconnaître les accusations portées contre lui et qu'il refusait donc également les sanctions. Comme conséquence de ce rejet, il a demandé à être dispensé de l'exercice de son ministère sacerdotal et de sa condition de religieux. Il lui est en même temps interdit d'exercer toute forme d'apostolat et de faire des déclarations, spécialement sur Medjugorje. Il lui est arrivé de proposer, publiquement et par écrit, des interprétations des messages reçus par les voyants, mais celles-ci ont parfois été contredites par les voyants eux-mêmes. Il a notamment affirmé que la communauté « Reine de la Paix », qu'il avait fondée, était née à la demande explicite de la Vierge, ce que la voyante Majija Pavlovic a nié dans une lettre adressée au Saint-Siège. L'évêque de Mostar a affirmé publiquement qu'il ne croyait pas à la véracité des apparitions de Medjugorje mais le dossier est actuellement examiné par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Dans son ouvrage publié en 2007 en italien « L'ultima veggente di Fatima » (La dernière voyante de Fatima), le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat et ancien secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, écrit : « Les déclarations de l'évêque de Mostar reflètent une opinion personnelle, elles ne sont pas un jugement définitif et officiel de l'Eglise. Tout est renvoyé à la déclaration de Zadar des évêques de l'ex-Yougoslavie, du 10 avril 1991, qui laisse la porte ouverte à de futures enquêtes. La vérification doit donc se poursuivre. En attendant, les pèlerinages privés avec un accompagnement pastoral des fidèles, sont autorisés. Enfin, tous les pèlerins catholiques peuvent se rendre à Medjugorje, lieu de culte marial où il est possible de s'exprimer à travers toutes les formes de dévotion ». Henri Joyeux www.professeur-joyeux.com henri.joyeux@wanadoo.fr |
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||